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Paris

Le bâtiment plus sensuel à Paris

Les bâtiments dont l’auteur est Jules Lavirotte sont nombreux à Paris. C’est l’un des représentants les plus remarquables de l’Art Nouveau, qui nous a laissé un héritage assez vaste. Mais seulement il y a eu un d’entre eux, l’Immeuble Lavirotte, auquel on a donné le nom: le «triomphe de la chair dans l’architecture».

Étrange, mais toute sa vie Lavirotte mettait son inspiration et son imagination dans la réalisation non pas des hôtels et des villas particulier, mais des immeubles de rapport. Il semblerait – pourquoi consacrer tant d’efforts, en essayant d’embellir la vie des gens, qui ne sont pas susceptibles de l’apprécier à sa juste valeur et d’en prendre soin de comme de sa propriété? Mais Jules Lavirotte ne pensais pas de sorte. Il croyais vraiment qu’uniquement la beauté, et surtout, son côté «fabuleux», pouvais rendre les gens qui y vivent plus beaux.

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Il y eu un sens à cela. Jules Lavirotte s’est mis à l’esprit de réaliser un nombre de projets très important, et de laisser derrière lui des créations parfaites du «baroque modernisé» – pour la simple raison qu’il s’était mis à l’architecture assez tard, à l’âge de 30 ans. Il est possible que cette perception mature de formes couplée avec une excellente formation académique lesquelles ont donné lieu à une merveilleuse combinaison de formes sensuelles classiques et modernes, gothiques et nouvelles.

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Et, peut-être, le monument le plus insolite, ce triomphe de la chair, enfermé dans la pierre, est un immeuble (bien sûr, dans le passé, un immeuble destiné à engendrer les revenus) située au 29 Avenue de la Rapp, construit en 1901. Bien sûre, nonobstant l’ aménagement intérieur assez simple, la façade de ce bâtiment est probablement le plus plastique, étonnante et romantique de tous les spécimens de l’architecture de l’Art Nouveau. Bien sûr que Lavirotte ne l’ai pas construit en entier avec ses propres mains (comme disent les Français, faire avec sa bite et son couteau). Afin de mettre en oeuvre ses propres croquis il a fait a appel aux célébres céramiste Alexander Bigot et sculpteur, Jean-Baptiste Larrivé. L’alliance des ces trois artistes de talent a été un tel succès qu’un célèbre surréaliste, Salvador Dali, au vu de ce bâtiment, n’a pu le nommer que comme «l’extase érotique en cours». Et Dali, contrairement à beaucoup, nommait les choses de leur propre nom.

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Jettez un oeil sur tout l’immeuble en entier, et non seulement sur les détails de sa décoration. Peu d’entre vous qui vont le remarquer : la porte d’entrée centrale, je dois dire, est étonnante comportant un symbole phallique très détaillé. Oui, oui, penchez-vous du plus près et vous verrez – le tronc, la tête et la corolle. Et la tête d’une femme gracieuse s’élève en dessus de tout ceci. Certains supposent que il s’agisse là d’un buste de la femme de Jules Lavirotte. Cependant, d’autres chercheurs tendent à croire que la tête de la jeune fille qui est représentée sur la façade est celle de la maitresse de son jeune ami sculpteur, Larrivé. De toute façon, et nonobstant de ceci-dit, tous les autres détails composant l’entrée centrale du bâtiment font une allusion claire au sexe. Si l’on veut, on peut également y voir bien l’extase post-coïtale d’ Adam et Eve. Elle y est plus en flirt et il est plutôt repentant.

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Les symboles phalliques se répètent plusieurs fois également en bas-reliefs céramiques, bien que beaucoup d’experts en art pensent sérieusement qu’il ne s’agisse pas de «Lingam» des hommes mais plutôt de «yoni» des femmes – non pas une puissance de création mais un lieu de repos ou contemplation (et à quoi sert une maison?). On peut y apercevoir une preuve : sur une balustrade d’un balcon on voit des têtes de taureaux: c’est l’Aleph – la représentation de la frontière des mondes, séparation des mondes terrestre et céleste. Vu de l’autre côté, en dépit cette virilité apparente, il peut être perçu comme un symbole sensuel, très féminin. De même une petite salamandre représentée sur la porte qui regarde en arrière sur sa queue – c’un rappel à l’interminable passion propres aux femmes très différente de celle des hommes. Par contre, les motifs répétés de la scarabée représentent plus clairement le mâle et sa puissance créatrice.

 

Publié dans le magazine «5ème République» №10 – acheter un numéro ou télécharger PDF

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